KHERRATA SOUVENIRS SOUVENIRS...

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Catégorie HUMOUR CHRONIQUE: Billets de ... Maux Nés

CHAINE III


KHERRATA ET LA RADIO CHAINE III

OREILLE… SANS CIBLE


Dans certaines régions de Kabylie, notamment à Kherrata, on capte plus de trois chaînes, mais pas de chaîne trois. Ici, celle-ci est très appréciée pour ses émissions culturelles, sportives et de divertissements ; or, la station observe un silence radio dans la région. On a beau posséder un poste pile-secteur et se déplacer dans plusieurs secteurs, aucune onde ne tombe pile pour réveiller cette chaîne aimée qu’on a dans le sang, mais hélas pas dans le son.

Quelle déception de ne pas pouvoir entendre les voix des animatrices et animateurs de cette station des sens vraiment super !

Les auditeurs de cette chaîne sans transmission demandent à « Vox populi » de relayer leurs appels à la pelle pour prier les responsables concernés de faire le nécessaire afin de la rendre audible dans cette contrée. Et en espérant qu’ils seront entendus, ils restent à l’écoute…



Posté le 16/11/2009 | 4 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

ALGERIE, MON AMOUR !


ALGÉRIE, MON AMOUR !



 

Qui aime l’Algérie ? Sont-ce ces concepteurs de réformes en tous genres qui élaborent des plans d’action où l’action reste toujours en plan ?

 

Qui aime l’Algérie ? Sont-ce ces messieurs de la censure qui sont sûrs des ravages qu’entraînent leurs coupures, et qui apprécient les navets mais pas les fruits ?

 

Qui aime l’Algérie ?  Sont-ce ces champions de l’économie de marché qui font marcher l’économie en engendrant des « ben et fils » ?

 

Qui aime l’Algérie ?  Sont-ce ces malhonnêtes de tous bords qui utilisent la prière pour se donner une apparence de mâles honnêtes ?

 

Qui aime l’Algérie ?  Est-ce cet élu qui pense d’abord à « louis » avant de penser aux autres ?

 

Qui aime l’Algérie ?  Est-ce cet historien dont les écrits vains plongent l’Histoire dans les histoires ?

 

Qui aime l’Algérie ?  Sont-ce ces réformateurs du système éducatif qui ne veut pas dire son nom et qui affirme toujours son non ?

 

Qui aime l’Algérie ?  Est-ce cet agriculteur qui préfère aller à la pêche au lieu de bêcher ?

 

Qui aime l’Algérie ?  Sont-ce les pays étrangers amis pour lesquels le mot ami est parfaitement étranger ?

 

Oui qui aime l’Algérie ?  Qui aimera donc cette Algérie pour l’entourer d’amour, de soins, de civisme, de moralité, de culture, de volonté, de...

 

Qui aimera donc cette Algérie où, au lieu de s’aider tout le monde cède, au lieu de voter tout le monde faute, au lieu de chaumer tout le monde chôme, au lieu de penser « apprendre » tout le monde pense à prendre, au lieu d’employer le temps tout le monde emploie le ton, au lieu de penser au lieu tout le monde pense à mille lieux...

 

Algérie mon amour, beau paysage, quand deviendras-tu un beau pays sage, ô pays magique victime de la magie et des sorts nets.

 

 


Posté le 23/10/2009 | 27 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

LE TABLIER QUI... BLOUSE


LE TABLIER QUI.... BLOUSE


Dialogue entre un père et son fils

à la fin de la première journée de la rentrée scolaire



 

 

Le père

Alors Larbi, qu’est-ce qu’on t’a dit à l’école ?

 

Le fils

On nous a dit que le port du tablier est obligatoire.

 

Le père

Ah bon ?  Et en ce qui concerne les manuels scolaires ?

 

Le fils

Nous aurons un livre par table pour les titres disponibles. Quant aux titres manquants, on nous a assurés que leur livraison se fera bientôt.  En tout cas, avant la fin du trimestre.  Mais papa, n’oublie pas de m’acheter un tablier. Je te rappelle qu’il est obligatoire.

 

Le père

Oui, oui.  Mais combien êtes-vous dans la classe ?

 

Le fils

Un peu plus de 40 élèves.  C’est formidable !  Plus on est de fous, plus on s’amuse !  De plus, comme on est nombreux, le professeur ne pourra pas interroger tous les élèves. C’est chouette !  Dis, papa, tu y penses à mon tablier ?

 

Le père

Bien sûr.  Parle-moi de tes professeurs.

 

Le fils

Il nous en manque deux pour le moment.  Le professeur de sciences naturelles nous a dit que par manque de matériel scientifique, les travaux pratiques seront désormais théoriques.  Le professeur de géographie a fait toute une histoire à cause de l’absence dans l’école de cartes géographiques.  Mais tous nos professeurs ont insisté sur l’obligation faite aux élèves de porter un tablier.

 

Le père

Est-ce qu’on t’a remis ton emploi du temps ?

 

Le fils

Oui, bien sûr.  J’aurai à travailler 36 heures par semaine sans compter les devoirs à faire à la maison.  C'est-à-dire plus de 40 heures !  Et si l’on considère que l’heure à l’école est égale à 60 mn, contrairement à votre heure de travail qui n’excède pas 20 mn, je peux dire fièrement que je travaillerai trois fois plus que toi, papa.  Tu devrais penser à me nourrir en conséquence.  Bon, maintenant allons acheter mon tablier !

 

Le père

Tout à l’heure, tout à l’heure ! 

Comment as-tu trouvé ton école, ta classe ?

 

Le fils

Tu sais, mon école je la trouve un peu éloignée de la maison.  Quant à ma salle de classe, elle est froide, mal éclairée, presque inhospitalière.  C’est un véritable tableau noir !  Mais papa, j’ai l’impression que depuis tout à l’heure tu attaches beaucoup plus d’importance aux choses secondaires en cherchant à ignorer l’essentiel, c'est-à-dire le port obligatoire du tablier !

Je t’en prie, amène-moi un tablier !  Amène !  Amène ! Amène!

 

Le père

Arrête !  Larbi ne fait pas le moine !

 

*       

 

 

 

 

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EAUX ET BAS


EAUX ET BAS



 

Si vous passez dans cette ville par temps de pluie, un conseil, chaussez-vous de bottes de pêcheur. Vous savez, celles qui montent au-dessus du genou. Car vous aurez à traverser des nappes d’eau, des mares, des étangs, des lacs... et ce, dans la cité même et dans presque tous les quartiers !

 

Et si vous vous trouvez sur les rares trottoirs non immergés, les bottes de pêcheur feront face aux projections d’eau sale causées par le passage en trombe des véhicules dont les conducteurs n’ont cure de la présence des piétons.

 

Nombre de communes connaissent également ces désagréments que causent les pluies diluviennes parce que les précautions élémentaires pour faciliter l’écoulement des eaux ne sont pas prises en temps opportun.

 

Et ainsi, parce que des responsables n’ont pas pris de dispositions pour pallier ces inconvénients, les citoyens, eux, sont obligés de prendre  « dix positions » pour passer d’un trottoir à un autre !


 


Posté le 27/09/2009 | 17 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

R A M A D H A N

 


 

ou la faim qui justifie les moyens

 



 

Ce n’est pas demain la veille

 

Les veillées du ramadhan ne sont plus ce qu’elles étaient jadis.  Fini les beaux spectacles d’antan !

 

Aujourd’hui, on ne parle plus que de théâtre des opérations, de film des événements, du chant du cygne, des maîtres chanteurs, de danse macabre...

 

Et tous ces faits constituent comme qui dirait un couvre vœux nous obligeant, comme des moutons, à rentrer dans la bergerie à la tombée de la nuit.

 

Oui, c’est vraiment dur d’être bééé bééé !

 


 

A toute faim utile

 

C’est curieux, mais tous les vieux disent qu’ils se portent toujours très bien durant le ramadhan.  Et que ce mois sacré les revigore et leur apporte un second souffle.

 

Pour eux, le ramadhan est comme une eau de Jouvence. 

Il leur permet de vivre radieusement leur faim.

 

Autrement dit, c’est en ce mois béni que vivent en harmonie le vieux et le jeûne.

 


 

Antar est à plat

 

Toute la journée, les jeûneurs ne pensent qu’à une chose : les plats de résistance qu’ils vont se taper tout à l’heure à l’appel du muezzin.

 

Mais l’attente est si éprouvante qu’au Maghrib tout le monde est à plat à cause de la résistance.

 


 

Labeur et le beurre

 

En dehors de tous les actes de piété qu’il est conseillé d’observer, il est un devoir que le Prophète a toujours recommandé d’accomplir, a fortiori pendant le mois sacré : c’est le travail.

 

A l’évidence, ce dernier est la première richesse d’un pays.  De lui dépend la santé économique d’un État.

 

En effet, n’oublions pas qu’une monnaie qui pèse assure le fric de la chorba, la galette du pain et l’oseille du potager.

 


 

Les recettes du Ramadhan

 

En ce mois de ramadhan, tout le monde parle de recettes et des panses.  Et tout le monde, commerçants et consommateurs, dépensent sans compter.

 

Seulement, si les premiers achètent pour vendre, les seconds achètent pour ventre.

 

Et si, pour les commerçants, les consommateurs sont de gros intestin, pour les consommateurs le ramadhan est un destin grêle.

 


 

L’heure de poser chor[1] bas

 

A l’appel du muezzin annonçant la rupture du jeûne, le père et la mère déjà attablés attendent leurs trois fils avant de goûter au potage et de faire la prière.

 

La porte s’ouvre. Chabane entre Le premier, suivi de près par Ramdane.  Le petit Laïd ferme la marche.

 

A présent, oubliant tout l’argent dépensé pendant la journée, la famille réunie ne pense plus qu’au fric.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



[1] La faim.


Posté le 26/08/2009 | 30 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

UN PLUS HEIN !


PRÉSENCE DES ABSENCES



 

Un petit calcul nous a permis d'établir une approximation des pertes sèches dues à l'absentéisme (retards uniquement).

 

Prenons un organisme comprenant une centaine de travailleurs. Ces derniers (c'est le cas de le dire), arrivent le matin avec une demi-heure de retard et repartent le soir avec une demi-heure d'avance. C'est courant dans beaucoup d'entreprises.

 

Considérant que l'heure est payée en moyenne 70 DA, l'ensemble des travailleurs cause à la société un déficit de 7 000 DA par jour, soit 140 000 DA par mois (vingt jours de travail), soit encore 1 540 000 DA par an (onze mois de travail) !

 

Ceci est le dommage que peuvent causer à l'État l'inconscience professionnelle de cent travailleurs seulement. À vous de situer le préjudice au niveau du pays.

 

Et quand on sait que l'exemple proposé est loin de refléter la réalité qui est plus désastreuse, on comprend pourquoi le sous-développement persiste et... saigne.

 

Pour développer, il faut des sous ; pour avoir des sous, il faut développer. Cruel dilemme !

 

Mais pour surmonter cette difficulté, il s'agit de développer d'abord les consciences, l'énergie, le savoir-faire... Et pour cela, un seul choix s'offre à nous : il faut miser, non pas sur les « sous », mais sur les « sûrs » !

 

 

 



Posté le 06/07/2009 | 59 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

VIVE LA MER, A BAS L'AMER !



Pour les dames qui désirent passer

des vacances sans trac, voici cent trucs

 

 

 

La tendre aime l'attendre

 

Vous êtes dans un camp de toile surplombant la mer.  La chaleur est accablante. 

Désirant aller vous baigner, vous attendez votre mari qui tarde à venir.

 

L'attente est pénible, la tente est insupportable et,

 bien sûr, votre colère est latente...

 

Alors, n'hésitez plus, allez à la plage sans lui !

Oui, au lieu de vous asseoir sur des cendres,

 il vaut mieux descendre et vous asseoir !

 

 

Mer belle et belle mère

 

Quand la mer est belle, c'est très bien.

 Quand en plus la mère est belle, c'est assurément un trait bien.

 

Alors, attention mesdames à votre image de marque qui ne doit pas porter de marque !

 

En effet, sachez que les beaux coups de soleil peuvent être fatals à... beaucoup de beaux cous !

 

 

Saleté propre

 

La lessive, tout le monde le sait mesdames, est une besogne

qui vous gâche une bonne partie de vos vacances.

Alors, dans votre intérêt, suivez les conseils suivants :

 

Quand les vêtements sont sales, il faut les porter à l'envers. 

Cela vous fera gagner un jour ou deux.

Mais si les deux faces sont souillées,

gagnez encore du temps en ne lavant que les parties sales seulement.

 

Et si vous remarquez qu'il y a plus de parties sales que de parties propres,

salissez alors les parties propres.

Vous aurez ainsi du linge sale qui paraîtra propre.

 

 

Le plongeon et la plonge

 

Femme, n'oublie pas que tu es en vacances pour profiter de la mer !

 

Attention donc au surmenage !

 

Un conseil, ménage tes forces... Mais nage, mais nage !

 

 

Comment faire face à la pile ?

 

Voici un truc simple, facile et rapide pour s'acquitter de la corvée du repassage.

 

Posez le linge à repasser en lieu et place de la nappe couvrant habituellement la table à manger.

 

Ensuite, prenez dessus un repas frugal.  Ainsi, vous aurez fait un véritable repas sage.

 

Oui, il fallait y penser !

 

Voilà, maintenant vous savez comment éviter le fer à repasser grâce à ce « faire » à reposer.

 

 

L'eau classée

 

Évitez d'utiliser les verres pour faire moins de vaisselle.

 

Pour cela, achetez une bouteille d'eau pour chaque membre de la famille.

 

Expliquez cette décision par le fait que lorsqu'on boit au goulot,

on s'aperçoit qu'elle a un meilleur... goût l'eau.

 

 

Poisson de H'août

 

Quand on passe des vacances au bord de la mer, on ne manque pas,

généralement, de consommer du poisson.

 

Oui, mais la préparation et la friture de cet animal marin vous prend un temps précieux.

 Alors, suivez ce conseil au « poêle » :

 

Faites toujours frire le poisson vivant.  Cela vous évitera de le retourner :

 il s'en chargera lui-même, huile bouillante oblige !

 

Cette recette vous permettra non seulement de gagner du temps, mais aussi et surtout de consommer le poisson en entier (tête comprise).  Car, ne l'oublions pas, le thon c'est de l'argent !

 

 

Cherchez l'époux mais pas les poux

 

Pour vos travaux ménagers, il faut réclamer l'aide de votre mari,

car vous êtes unis pour le meilleur et pour « laassir ».

 

Mais, attention, ne vous avisez pas de le trop brusquer.  Ne lui dites pas, par exemple :

« Pour finir la vaisselle, je te donne cinq minutes à tout casser ! »

 

Il pourrait, en effet, prendre votre exigence à la lettre et... bonjour les dégâts !

 

 

 


Posté le 24/06/2009 | 65 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

BACCALAUREAT : L'épreuve et les preuves...


 

 

« Lettres » aux candidats au bachot.



 

Je vous écris cette lettre pour vous dire que le BAC c’est en définitive trois innocentes lettres qui, mises dans le bon ordre, ne sont plus que les trois première lettres de l’alphabet : A.B.C… c’est-à-dire chose élémentaire. N’en faites donc pas un K. Il faut au contraire se dire que le bac I.J. n’challah. Aussi, prenez un R décontracté et C.C. de vous triturer les méninges. Travaillez pour le bac, certes, mais ne laissez pas le bac vous travailler !

 

F.A.C. tout souci de votre esprit pour A.B.C. la tension qui cherchera à vous D.K.P.

 

H.T. une tablette de chocolat et dites-vous que cet examen, comme tous ceux que vous avez déjà réussis, n’est tout de même pas un « bac » à boire !

 

Ne C.D. surtout pas à l’emprise du trac, et pensez très fort : « Quand il faut y aller, J.V. ! ». Vous pouvez également écrire le mot « trac » sur une feuille et froisser celle-ci avant de la jeter à la poubelle. Adieu la trouille...

 

Abordez les épreuves très calmement, sans B.C. les bras. Ce qui compte, c’est le début et la fin. Et comme vous serez assis, il est facile de tenir « deux bouts ».

 

Et plus tard, quand vous aurez enfin obtenu le précieux diplôme, vous penserez : « G.V.Q. un moment merveilleux. ».

 

Mais si, malgré tout, le sort en décide autrement, dites-vous que le temps efface tout, et qu’aujourd’hui sera vite I.R. et que demain sera bientôt aujourd’hui.

 

Mais A.C. bavardé comme ça. Bon courage et à vos… styles hauts !

 




Posté le 05/06/2009 | 78 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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