Rouler sans râler !
Au volant, le comportement de l'automobiliste ne doit pas se limiter seulement à guider le
véhicule. La courtoisie vis-à-vis des autres usagers de la route est vivement recommandée.
Laisser le passage, permettre le dépassement en ralentissant, actionner les feux de croisement, ranger convenablement sa voiture sur la chaussée, etc. sont les moindres attitudes qu'un automobiliste qui se respecte doit adopter en toutes circonstances.
On doit conduire pour soi, certes, mais on doit aussi conduire pour l'autre.
La politesse, c'est facile, c'est gratuit, et ça peut rapporter beaucoup !
Alors, en plus du permis de conduire,
offrez-vous un permis de conduite.
VA DOUCEMENT, JE SUIS PRESSÉ !
Lisez et méditez :
Un automobiliste a parcouru à deux reprises un itinéraire de 100 km, la première fois à une vitesse de 120 km/heure, la seconde fois à 80 km/heure.
Quelle ne fut sa surprise en constatant que les temps mis dans les deux cas étaient quasiment égaux !
Mais comment cela se peut-il ?

Hé bien, à 120 km/heure, l'automobiliste était obligé de ralentir, et parfois même de rétrograder les vitesses, pour amorcer sans danger les virages. Ce qui lui a fait perdre un grand nombre de secondes à chacune de ces manœuvres, totalisant ainsi plusieurs minutes.
Or, cette précaution étant inutile à 80 km/heure, il n'a perdu aucune seconde.
A quoi bon donc rouler vite, appuyer sur le champignon, quand, au bout du compte, on ne gagne rien, et qu'on risque plutôt de perdre beaucoup ?
Qui va doucement, va sûrement, et va loin.
Pour cela, il faut absolument éviter de freiner avec l'accélérateur et d'accélérer avec le frein ?
Il faut rouler tout simplement, et ne pas chercher à... voler bas.
Adhérer À La Chaussée, C'est Assurément Adhérer À La Prudence !
L’avis
c’est la vie
« Qui va piano, piano, va sano et va lontano »
Tous les automobilistes devraient méditer cette vérité tirée d’un
dicton italien. En effet, qui va doucement, va sûrement et va loin. Outre-Méditerranée,
plusieurs slogans appellent à la prudence sur les routes. Exemple :
« au volant, la vue c’est la vie » ou « Bien conduire,
c’est bien vivre ».
Par ailleurs, un grand nombre d’opérations ponctuelles sont mises sur
pied pour faciliter la circulation des véhicules (Radio guidage,
Bison futé...).
Combien de vies humaines seraient épargnées si chacun de nous avait une
« éducation routière » bien ancrée dans l’esprit ? En ce
domaine, l’école pourrait et devrait jouer les premiers rôles en inculquant aux
enfants les prudences à observer et les comportements à adopter.
La vie n’a pas de prix. La prudence est gratuite. Utilisons donc la
prudence pour économiser la vie. Pour cela, il suffit de conduire bien et de bien se conduire !
Les feux de coassement
En
principe, tout conducteur sait qu’il faut, de nuit, à la distance nécessaire,
éteindre les feux de route et allumer les feux de croisement pour permettre au
véhicule venant en sens inverse de continuer sa marche aisément et sans danger.
Or,
qu’en est-il sur nos routes ? Dans la plupart des cas, les phares restent
allumés, aveuglant l’un et l’autre des automobilistes casse-cou ; les
jurons pleuvent alors des deux côtés ; l’accident est souvent évité de
justesse ; hélas, parfois c’est malheureusement le dérapage de l’un des
véhicules — ou des deux — avec tous les risques que cette imprudence peut
comporter.
Entre
nous, l’action d’allumer les feux de croisement demande-t-elle un effort considérable ?
Se résoudre le premier à diminuer la puissance de ses phares, signifie-t-il
soumission ou lâcheté ?
Auquel
cas, pour certains usagers de la route, croiser les feux c’est comme croiser le
fer ! Pour eux il vaut mieux l’épée que les paix.
Tout
cela est bien entendu absurde ; mais cette absurdité n’est pas toujours
bien entendue !
Pourquoi
ces chauffeurs s’obstinent-ils à garder leurs feux de croisement allumés en
rencontrant un autre véhicule ? Peut-être
que dans leur esprit le mot « El phare »
faisant songer au « Rat », ils
jugent que l’autre ne mérite aucune considération !