DECES DE KHALED BACHIR, ANCIEN PRÉSIDENT DE L’APC DE KHERRATA : CONSTERNATION ET VIVE EMOTION

 

 

Décès de Khaled Bachir,

 

Ancien président de l’APC de Kherrata

 

Consternation et vive émotion

 

 

 

FEU KHALED BACHIR.jpg

 

 

 

Ces derniers temps, Kherrata s’est dégarni de plusieurs personnages qui faisaient partie du décor de cette cité historique. Des doyens et doyennes, d’anciens moudjahidine et des sportifs connus, en passant par des hommes de lettres et des personnalités politiques, ont tiré leurs révérences après avoir marqué d’une pierre blanche leur passage dans cette ville tant aimée et chérie.

 

 

 

Dans la nuit du jeudi 12 au vendredi 13 courant, ce fut le tour de l’ancien président de L’APC de Kherrata des années 80 et 90, Khaled Bachir, d’être rappelé auprès de l’Éternel à l’âge de 81 ans après une hospitalisation en urgence dans une clinique française entouré de son fils rhumatologue dans la banlieue parisienne et de toute sa famille.

 

 

 

Selon son fils, feu Khaled Bachir fut serein jusqu’au dernier souffle. Il dicta même ses dernières volontés concernant la cérémonie de son enterrement qu’il voulut en tous points conforme aux rituels des ancêtres qui récitaient par exemple le saint coran durant trois jours ; d’autre part, avec des propos empreints d’une sérénité de l’âme, il fit nombre recommandations à ses proches comme s’il allait faire un simple voyage terrestre.

 

 

 

La levée du corps eut lieu le matin du 18 février au funérarium de Bry-sur-Marne, au 2, rue des Moines Saint-Martin. La dépouille mortelle fut rapatriée le lendemain et son enterrement organisé le vendredi 20 février 2015 au cimetière Sidi Abderrahmane après la prière eljoumou3a.

 

 

 

La population de Kherrata était là pour rendre un dernier hommage à celui qui a présidé à sa destinée ; elle était là pour lui témoigner sa reconnaissance pour l’abnégation dont il a fait preuve durant les mandats électifs dont il fut investis ; elle était là pour ne pas oublier le souvenir d’un homme qui a consacré toute sa vie, d’abord dans un engagement révolutionnaire pour la libération du pays, ensuite pour l’édification d’un état de droit ; elle était là, tout simplement, pour dire merci à l’un de ses fils qui portait Kherrata dans son cœur et qui œuvra de toutes ses forces pour son développement économique, social et culturel. Elle était là pour lui dire qu’elle ne l’oubliera pas, car si son corps a disparu, son aura et son image resteront à jamais gravées dans le souvenir et le cœur des femmes et des hommes qui l’ont connu.

 

 

 

Adieu, si Bachir, à Dieu nous appartenons, à Dieu nous retournons.

 

 

Lem

 

 

 



22/02/2015
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