QUAND DES ROUTES DEROUTENT...


QUAND DES ROUTES DÉROUTENT



 

« Les voies de communication de notre ville sont toutes défectueuses ! » Avec une exaspération non dissimulée, automobilistes et motocyclistes, piétons et cyclistes, femmes et hommes, grands et petits, tout le monde vous lâchera sèchement cette phrase à la première rencontre. Et, sans décolérer, le visage rouge, très coloré, chacun fulminera contre les pouvoirs publics en utilisant les mots négligence, laisser-aller, carence, lacune, mépris, et autres noms d’oiseaux où le verbe « voler » figure en bonne place.

 

A propos de voler, on vous dira que ces responsables, occupés à prendre les grands airs, n’ont pas le temps de s’occuper des aires, si bien que l’entretien des chaussées c’est kif-kif avec désert !

 

Avec un courroux amer, on vous affirmera que cette ville possède à travers ses quartiers, dans les coins et recoins, un vaste échantillon de dégradations. De fait, nids-de-poules, excavations, dépressions, ornières, enfonçures, égouts à ciel ouvert, mares, flaques... font désormais partie du décor fort minable.

 

Avec des accès d’irritation, on vous parlera des ralentisseurs et des passages cloutés installés sans raison à certains endroits, alors que d’autres endroits présentent cent raisons pour y être installés.

 

Mais pourquoi ces chaussées sont-elles dégradées à ce point ? Qui est chargé de leur réfection et de leur entretien ? C’est bien beau de lancer des slogans comme « L’homme qu’il faut à la place qu’il faut », mais encore faut-il que cet homme placé comme il faut, se déplace où il faut pour voir les places et prendre les mesures qu’il faut. Sinon, quand le remplace quand il faut...




15/01/2010
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