UN PLUS HEIN !


PRÉSENCE DES ABSENCES



 

Un petit calcul nous a permis d'établir une approximation des pertes sèches dues à l'absentéisme (retards uniquement).

 

Prenons un organisme comprenant une centaine de travailleurs. Ces derniers (c'est le cas de le dire), arrivent le matin avec une demi-heure de retard et repartent le soir avec une demi-heure d'avance. C'est courant dans beaucoup d'entreprises.

 

Considérant que l'heure est payée en moyenne 70 DA, l'ensemble des travailleurs cause à la société un déficit de 7 000 DA par jour, soit 140 000 DA par mois (vingt jours de travail), soit encore 1 540 000 DA par an (onze mois de travail) !

 

Ceci est le dommage que peuvent causer à l'État l'inconscience professionnelle de cent travailleurs seulement. À vous de situer le préjudice au niveau du pays.

 

Et quand on sait que l'exemple proposé est loin de refléter la réalité qui est plus désastreuse, on comprend pourquoi le sous-développement persiste et... saigne.

 

Pour développer, il faut des sous ; pour avoir des sous, il faut développer. Cruel dilemme !

 

Mais pour surmonter cette difficulté, il s'agit de développer d'abord les consciences, l'énergie, le savoir-faire... Et pour cela, un seul choix s'offre à nous : il faut miser, non pas sur les « sous », mais sur les « sûrs » !

 

 

 




06/07/2009
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