B I E N V E N U E

    



BON
JOUR ET BIENVENUE ! Le but de ce blog est de recueillir et de publier les souvenirs ayant trait, de près ou de loin, à la ville pittoresque et historique de Kherrata. À ce titre, tout ce qui peut alimenter le blog sera accueilli avec plaisir. Merci.



Tababourte  Ponts & Chaussées Gorges  Le Lac Accueil
Kherrata   

02/02/2010
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Entre Les lignes



Mes oeuvres sur In Libro Veritas

13/12/2010
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SAHA LAID NWEN, SAHA AIDKOUM, BONNE FETE, HAPPY FEAST

 

 

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11/09/2016
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QUAND L’ÉCRIT TRANSCENDE LES CRIS

 

QUAND L’ÉCRIT TRANSCENDE LES CRIS

 

 

 

 

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Il y a vingt-trois ans, le 2 juin 1993, un démocrate algérien disparaissait à Alger cinq mois seulement après la création de l’hebdo « Ruptures » dont il était le directeur. Il fut l’un des premiers intellectuels victime de la décennie noire.

 

 

Il s’appelle Tahar Djaout, écrivain, poète, romancier et journaliste. Il est né en 1954, date historique à la fois douloureuse et bienheureuse pour le peuple algérien. Révolution, martyrs, indépendance…

Tahar signifie « pur » en algérien ; Djaout peut être traduit par « voici venu le mois d’août, l’été ».

On a assassiné la vertu, on a assassiné la saison. L’automne et l’hiver ont recouvert le printemps.

 

 

Mais des graines de la raison et de l’espoir sont semées profondément, d’elles germeront les rayons du soleil pour relever la baisse de température.

 


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*« Attablé à la terrasse d’un café à Constantine, je regarde distraitement une personne adossée à un arbre en me disant in petto « Cet homme est mon frère, Algérien comme moi » ; et je m’amuse à chercher des indices confirmant ma pensée.

 

 

Aussitôt, j’élimine la toque afghane coiffant la tête du bonhomme ; ainsi que la longue barbe hirsute mangeant tout son visage ; exclus également le blouson en cuir et la tunique marron mi-longue ; exit aussi le pantalon bouffant, les baskets et les socquettes.

 

 

Pas le moindre petit indice d’algérianité ! Pourtant, en mon for intérieur, je savais bien que cet individu est fils de mon pays. Mais, comment le démontrer ? Une idée ! Je vais lui adresser la parole, sa réponse dans ma langue me donnera enfin la preuve recherchée.

 

 

 

Or, quelle ne fut ma surprise quand « mon frère » me répondit avec un accent étranger, dans une langue qui se trouve à mille lieues du savoureux parler algérien.

 

 

 

Qu’es-tu devenu frangin ? Pourtant, nous sommes bien en Algérie, et nous sommes bien Algériens ! La preuve, à quelques encablures d’ici, à El-Khroub, se trouve le tombeau de Massinissa »…

 

 


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Ainsi parlait Tahar Djaout, l’Algérien.

 

 

 

Lem


30/04/2016
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PLEURE Ô PAYS « BIEN NÉ MAIS » !

 

PLEURE Ô PAYS « BIEN NÉ MAIS » !

 

 

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Comme dirait l’autre, « Si on avait voulu détruire ce pays, on ne s’y serait pas pris autrement ! ». En effet, depuis l’indépendance, tout a été dénaturé dans cette nation.

 

Les langues maternelles algériennes, daridja et tamazight, cohabitaient harmonieusement et conféraient à l’Algérie une spécificité reconnue mondialement et dont tous les habitants étaient fiers ; or, ils ont tout changé.

 

Le style vestimentaire féminin et masculin, élégant, ancestral et original, donnait à la population une empreinte naturellement maghrébine et africaine, unique au monde ; or, ils ont tout changé.

 

La culture, plusieurs fois millénaire, et ses corollaires que sont les coutumes, les traditions, les comportements, les mœurs, les principes, la morale constituaient l’essence même de l’âme des Autochtones de ce pays ;  or, ils ont tout changé.

 

L’histoire antique et récente du pays, parsemée de noms de héros illustres qui ont défendu la patrie et construit le premier état de ce territoire, et dont l’évocation suscitait la fierté de leur descendance, léguait une certaine grandeur au peuple ; or, ils ont tout changé.

 

La personnalité algérienne, constituée de courage, de dignité,  dont la notion de « nif » collée à son caractère trempé, devenue proverbiale, forçait l’admiration des autres ; or, ils ont tout changé.

 

Ainsi, les ridicules déshonorants ont fini par supplanter les vertus cardinales dans les quatre points cardinaux de ce beau pays. Quant à la femme, aux femmes…

 

Mais qui sont ces « ils » ?

 

Ce sont ces violeurs et ces ravaleurs de valeurs qui cherchent à voler sans elles.

 

Lem


28/04/2016
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DÉCÈS DE HADJ ZEKKAR SI AHMED : LE PÈRE, LE FRÈRE, LE COMPAGNON

DÉCÈS DE HADJ ZEKKAR SI AHMED

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LE PÈRE, LE FRÈRE, LE COMPAGNON

 

Aujourd’hui, 22 août 2016, un grand homme nous a quittés à l’âge de 92 ans. Des décennies de sa vie consacrées à l’autre et aux autres ; des décennies de sa vie employées au service de ses concitoyens et de son entourage proche ; des décennies de sa vie appliquées à répandre autour de lui la bonne parole, la bonne éducation, la bonne humeur…

 

 

Qui ne connaît pas Hadj si Ahmed Zekkar à Kherrata où il s’est établi depuis des lustres, et à M’Sila sa ville natale ? Qui ne connaît pas cet homme jovial, pur et vertueux que tout le monde respecte pour sa modestie, surtout la jeunesse pour laquelle il s’est livré corps et âme ? Qui ne connaît pas ce personnage haut en couleur et cette personnalité dont la compagnie est très appréciée par tous les habitants des deux cités ?

 

 

À Kherrata, c’est tout naturellement qu’il a été élu président du club sportif local : la J.S.K. (Jeunesse Sportive de Kherrata). Président hors du commun, il a donné ses lettres de noblesse à cette équipe de football qui était sur le point de péricliter. Si Ahmed, comme on l’appelait respectueusement, fut un dirigeant sportif passionné et infatigable. Il a su transmettre à tout son staff ces deux qualités qui ont valu à la JSK, née en 1946, d’occuper les premières loges de la ligue régionale.

 

 

Président, certes, mais pas seulement ; car si Ahmed avait un sens de l’humour savoureux, très prisé par la population, si bien que ces anecdotes et ses faits désopilants se racontent encore et resteront assurément dans les annales des bons mots.

 

 

Adieu si Ahmed, ton doux sourire et ton rire tonitruant, ton visage et ton aura, ton enjouement et ton abnégation resteront à jamais gravés dans nos cœurs et nos souvenirs.

 

 

À Dieu nous appartenons, à Dieu nous retournons.

 

 

Lem


22/08/2016
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SOURIEZ, VOUS N’ÊTES PAS PHOTOGRAPHIÉS !

 

SOURIEZ,

 

VOUS N’ÊTES PAS PHOTOGRAPHIÉS !

 

 

 

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Il est gratuit, il est beau et il peut rapporter gros ; c’est le trait d’union entre lui et lui, elle et elle, lui et elle, elle et lui ; c’est l’échange de bonheur entre le père et le fils, la mère et la fille, les parents et les enfants ; c’est la clef universelle qui ouvre toutes les portes ; c’est un fruit sans pépins qui donne la banane et la pêche ; avec lui, l’être est toujours radieux.

 

Depuis peu, la science s’intéresse au sourire. En effet, des chercheurs américains ont découvert que le sourire avait des effets bénéfiques sur la santé. Le sourire déclencherait des modifications biochimiques dans le cerveau qui libérerait le stress, l’inquiétude et les tensions que l’on peut accumuler tout au long de la journée. Il permettrait donc d'augmenter notre bien-être, mais aussi celui des autres.

 

Les vertus du sourire sont innombrables. Entre autres, il met de bonne humeur, embellit et rend attirant, conserve la jeunesse, aide à rester positif, fait passer un message difficile, développe la convivialité, élimine les énergies négatives, relève notre estime de soi.

 

En souriant, nous utilisons 17 muscles qui permettent de libérer des substances dans le corps qui vont le détendre et lui apporter un sentiment de bien-être. Lorsque le corps se sent bien, il fonctionne mieux et lutte mieux contre les virus et autres maladies ; nous pouvons dire que sourire est le meilleur médicament qui soit.

 

Au cas où vous oublieriez de sourire, n’en faites pas un fromage, et dites « cheese »…

 

Lem


22/04/2016
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Si El Mahdi Benmahdi, un sage nous a quittés


 

SI EL MAHDI BENMAHDI,

 

UN SAGE NOUS A QUITTÉS

 

 

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Qui ne connait pas si El Mahdi Benmahdi à Aokas, où il s’est établi depuis plus d’un demi-siècle, et dans toute la région de Kherrata, son village natal ? Après une longue carrière en qualité d’enseignant de langue arabe dans la belle station balnéaire du Sahel, le défunt a vécu une retraite bien méritée avant de tirer sa révérence à l’âge de 91 ans.

 

Ses anciens élèves, aujourd’hui cinquantenaires pour la plupart, se souviennent de cet instituteur sévère, mais juste, auprès duquel ils ont appris les rudiments de la langue d’Ibn Al-Arabi.


Respecté, et honoré à plusieurs reprises, si El Mahdi ne rechigne pas à engager un débat autour des religions avec les jeunes qui apprécient l’ouverture d’esprit de ce sympathique patriarche.

 

Parlant en berbère, en arabe ou en français, selon le sujet traité, si El Mahdi ponctue souvent ses arguments à coups de versets du Coran qu’il connait par cœur. Par ailleurs, il a dirigé maintes fois des prières dans diverses mosquées et béni des mariages dans un grand nombre de foyers.

 

De par son aura, si El Mahdi faisait partie du décor de la charmante localité d’Aokas. Son image est devenue familière et son engouement pour la pêche à la ligne, proverbial. Plusieurs anecdotes relatives à la manière de prendre les poissons, où si El Mahdi tient le rôle principal, se racontent pour le plus grand plaisir des amateurs d’humour. Le cher et regretté disparu avait coutume de dire : « Quand je lance ma ligne dans l’immensité bleue, j’ai conscience que je tourne le dos aux Arabes, et mon cœur s’en trouve toujours apaisé ».

 

La foule nombreuse accompagnant le défunt à sa dernière demeure est un ultime hommage de la population à cet homme qu’elle tient en grande estime.

 

Si El Mahdi Benmahdi est allé au ciel après une vie bien remplie au service d’autrui. Sans nul doute, il doit être assis à la droite du Seigneur. Il le mérite. Adieu frère, adieu père, adieu grand-père ; à Dieu nous appartenons, à Dieu nous retournons…

 

Lem


05/04/2016
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COURANT D’ÈRE ET TEMPS PLUS VIEUX

 

COURANT D’ÈRE ET TEMPS PLUS VIEUX

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On me dit souvent que je ne fais pas mon âge ; c’est vrai, mais n’empêche que je suis réellement âgé de « quatre-vingts sans dix ans ». Eh oui, septuagénaire ! Et alors ?

 

Eh bien, le septuagénaire qui vous parle fait trois fois par semaine un footing de dix kilomètres, et participe à tous les marathons possibles ; mais soyons modestes, disons semi-marathons qui sont même parfois « semi-remorque » quand la fin du parcours met sur les genoux.

 

On a coutume de dire « Ah, si jeunesse savait et si vieillesse pouvait ! ». Aujourd’hui, les vieux sont ingambes et paraissent jeunes, alors que les jeunes désœuvrés paraissent vieux. Normalement, les vieux pensent au tombeau et les jeunes au temps beau ; malheureusement, on constate l’inverse. Le phénomène morbide du suicide fait  affreusement partie du quotidien chez les moins âgés.

 

Un peuple sans culture est voué à la décrépitude. Là, je ne parle pas de culture physique même si c’est important pour le cœur, ni de culture maraîchère même si c’est vital pour le corps, je veux parler de cet enrichissement de l'esprit par des exercices intellectuels, de cette application que l’on met à perfectionner les sciences, les arts, à développer les facultés humaines.

 

La culture peut éradiquer pas mal de fléaux sociaux qui accablent une population. Ibn Khaldoun disait : « pour construire le futur, il faut comprendre le présent ; et pour comprendre le présent, il faut connaître le passé ».

 

Autrement dit, pour ne pas s’égarer, il faut courir derrière le vieil art…

 

Lem

 

 

 

 

 

 


25/02/2016
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ALGÉRIE, JE CRIE TON NON !

 

ALGERIE,  JE CRIE TON NON !

 

 

 

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Avec les larmes du désespoir,

Avec le sang rouge et noir,

Je crie ton non à la mafia !

 

En brandissant le drapeau déchiré,

En fermant le poing ensanglanté,

Je crie ton non aux assassins !

 

Avec l’Histoire et les Ancêtres,

Hurlant du fond de mon être,

Je crie ton non à tous les complots !

 

Avec le cri des nouveau-nés,

Avec la rage de l’avenir miné,

Je crie ton non à tous les traîtres !

 

Avec la femme, le fils et la fille,

Avec courage, fermeté et défi,

Je crie ton non à tous les vendus !

 

Et avec la force de l’espoir,

Avec l’innocence des enfants,

Avec le souvenir des martyrs,

Je crie ton oui à l’unité !

Je crie ton oui à la fierté !

Je crie ton oui à la liberté !

 

Et j’écris ton nom, Algérie,

Toi qui es bonne et belle,

Toi, Ô mère patrie  éternelle…

 

Lem


06/08/2015
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